Le tutorial pour une installation réussie de WordPress avec cache

LAMP sous Ubuntu ou Debian

Si il y a bien une chose qui m’a fait perdre beaucoup de temps sous WordPress, et en général sur les sites, c’est bien réussir à faire fonctionner correctement le cache et avoir un chargement de page optimisé. WordPress est un exemple de simplicité pour l’installer et le faire fonctionner, mais quand il s’agit de passer le test du feu vert Google Page Speed, il en va d’autre chose.

 

A – Tout commence par une installation clean du serveur

Pour cela, à force de faire et refaire sur mes serveurs dédiés, j’ai décidé de faire un petit aide-mémoire des commandes SSH qui vont entrer en jeu. De l’installation du kit LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP) jusqu’à l’activation des modules de cache et réécriture, un guide pas à pas pour installer et configurer tout cela.

Ubuntu et modules de cache sous Apache

Les erreurs les plus courantes :

  • droits www-data ou permissions sur le répertoire WordPress (qui occasionnera des erreurs des plugins ou du cache)
  • (newbie) cache non appliqué à l’administrateur 😉

B – WP-Rocket est définitivement le meilleur plugin de cache pour WordPress

Têtu comme une mule et persuadé que la panoplie de paramètres disponibles dans W3 Total Cache allaient pouvoir m’offrir du 99/100, j’ai finalement abandonné. Et ce n’est point sans avoir poussé au bout le plugin avec l’installation du Closure Compiler pour minifier les .JS ou bien l’utilisation de AWS Cloudfront comme CDN. Le résultat frôle toujours plutôt proche des 75-80 que du 85 nécessaire.

Du coup je me suis tournée vers le plugin WP-Rocket, produit made in France, à la base développé par Julio Potier et la Boite-à-Web qui m’avait déjà dépanné sur du custom plugin lors d’un projet précédent. Le résultat est hallucinant car sans fine-tuning du tout on arrive déjà à du 80-85, puis en ajoutant un CDN et en forçant le JS dans le footer pour éviter le “Render Blocking” on améliore encore la performance des pages.

Télécharger WP-Rocket

Découvrez le test complet WP-Rocket

C – Optimisez SURTOUT vos images

Enfin après avoir installé proprement votre serveur dédié, optimisé Apache appliqué le cache, la dernière règle mais pas des moindres : les images. Car si votre page fait 900ko à cause d’une image de 500ko, ce n’est pas l’optimisation serveur ou le fine-tuning du du cache qui vous sauveront… Un plugin type WP Smush-it par WPMUDev permet de systématiser la compressions via l’API d u service Yahoo Smush It. Mais encore 1x, toujours vérifier que vous avez sélectionné la taille idéale…

Ceci reste très modeste comme tutoriel, et si vous bossez sur de plus gros chantier avec du load balance, plusieurs forntend ou des aspects techniques plus complexes que du LAMP, hésitez-pas à contacter Thomas Soudaz, expert en WPO.

2 Comments

  1. Je suis bien d’accord, pour gérer le cache et quelques autres trucs bien utiles tel que la minification et autre concaténation, ce plug in est impeccable. Et si on gère plusieurs blog, on peut avoir un prix réduit alors pourquoi s’en priver. J’ai essayer plusieurs autres plug-in gratuit avant d’acheter wp rocket mais on arrive pas à avoir des résultats aussi bons.

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