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Du black hat aux framework de référencement…

… il n’y a souvent pas beaucoup de chemin à faire ! Cet article va permettre de relativiser certaines techniques “black hattitude” et surtout permettre à des clients en recherche de services SEO de bien peser la fiabilité et la pérennité de ces dernières. La face caché du référencement c’est très souvent dans la cave qu’elle commence, à l’instar de cet ado qui testait son logiciel maison de sécurité sur la banque fédérale et qui est aujourd’hui consultant sécurité pour cette dernière (top10 des hackers).

Effectivement un algorithme de moteur de recherche se dupe (ou plutôt s’optimise…), et les techniques de référencement les plus complexes vont permettre d’accélérer un processus d’autorité qui est à la base censé se faire de façon naturel. La question est maintenant de savoir où est la frontière, et si la solution proposée est “borderline” ou pas pour son application à un site officiel (sous risque de dé-référencement, blacklistage).

Cultiver son propre écosystème de liens au travers de profils réseaux sociaux, ou plus vertueux d’annuaires/forums homemade, c’est donner de la valeur ajoutée à son pouvoir de référenceur. Et comme dans la vraie vie, il existe le bio (organique) et les engrais OGM (spam)

Voici deux solutions, à vous de savoir reconnaître les frontières d’un SEO pérenne :

  • l’une proposé par Delicious Cadaver (alias 512Banque dans ses signatures !), un écosystème pyramidal, qui malgré son positionnement borderline des bonnes pratiques SEO de Google, pourra facilement faire l’objet d’une réinsertion pour devenir fiable.
  • L’autre ci-dessous : la présentation par Seocrat.es de l’utilisation de profils des réseaux sociaux pour mettre sur pied une économie de liens trustée par les moteurs de recherches, à l’aide de sites enrichis à l’UGC (User Generated Content), de wiki et de profils.

6 Comments

  1. Si je connaissais la première source de l'information, je trouve la vidéo intéressante également et illustre le propos de Delicious cadaver.
    Je signale au passage qu'il y a une coquille sur le terme "référenemcent" 😉

  2. @DLDstyle : Woops, merci pour la coquille, on dira que c'était une technique pour récolter du trafic sur le mot-clé mal orthographié 😉

    En effet le point consiste à profiter des réseaux sociaux et service 2.0 qui offre à l'utilisateur la main sur le contenu : pages profil, pages wiki, scope, etc… Bien que ce soit souvent en nofollow, cela compte malgré tout en valeur pour le nombre de backlinks, mais pas autant qu'un bon referrer pour le juice.

  3. Génial ce texte, je cherchais justement cette information pour mes abonnés

    Merci pour cet article interessant, j'espère qu'il y aura d'autres article dessus.

  4. @DLDstyle : Woops, merci pour la coquille, on dira que c'était une technique pour récolter du trafic sur le mot-clé mal orthographié 😉

    En effet le point consiste à profiter des réseaux sociaux et service 2.0 qui offre à l'utilisateur la main sur le contenu : pages profil, pages wiki, scope, etc… Bien que ce soit souvent en nofollow, cela compte malgré tout en valeur pour le nombre de backlinks, mais pas autant qu'un bon referrer pour le juice.

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