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Wikinomics, les nouvelles approches

Ce livre est arrivé dans la bibliothèque comme la lumière que j’attendais concernant toutes cette frénésie autour des sites web dits sociaux. C’est d’ailleurs un très bon essai pour comprendre ce que cette expression de réseaux “sociaux” définit dans un univers de pages et de liens virtuels.

Wikinomics est devenu aujourd’hui une incontournable littérature pour ceux qui souhaitent connaître la raison de la popularité des sites web tels que Facebook, MySpace, Mashable et tous ces nouveaux rassemblements autour d’un centre d’intérêt. Pourquoi maintenant et pas jadis au temps des forums et groupes de discussion ? Qu’est-ce qui démocratise un concept à un moment donné ? Ces deux questions démontre bien la théorie de la diffusion des innovations de Rogers et surtout la problématique de la faille de cette courbe qui laisse certains concepts au point mort pendant une période avant d’atteindre la popularisation.

Les pionniers sont souvent seuls à connaître les bienfaits de leur trouvailles, et dans le cas de la bulle Internet, il sont nombreux à rechercher et développer. C’est ainsi que toute cette masse a réussi à développer une multitudes de plate-forme, connaissance (Wiki), partage (MSN Live, Flickr, MySpace, YouTube), rencontres (Facebook, Meetic, LinkedIn, Viadeo) pour faire collaborer les idées et ainsi construire de puissants réseaux devenus inmanquables à tout utilisateur du web.

L’ouverture de ces réseaux fonde ainsi un nouveau modèle économique où l’idée principale n’est pas la publication (web traditionnel, web vitrine) mais le partage et la connexion (web 2.0, mashups, RSS). Le média prend une importance aussi grande que le message. L’approche du marketing dans cette économie collaborative a été déplacée : finit la promotion à sens unique, aujourd’hui le meilleur atout se trouve auprès des gourous du réseautage et des membres actifs qui peuvent devenir vos partenaires ou vos concurrents. Dans participation il y a partage du succès à tous les niveaux de l’architecture : les blogs deviennent des sites personnels rentables et souvent plus sollicités que les portails professionnels. Le challenge pour les entreprises est de trouver justement ces applications populaires (voir aussi dossier sur le nouveau marketing widget), et savoir organiser des partenariats et relations avec ces nouveaux agents économiques (voir à ce sujet le dossier sur l’élaboration d’un marketing pour Facebook).

Présentation du livre :

Today, encyclopedias, jetliners, operating systems, mutual funds, and many other items are being created by teams numbering in the thousands or even millions. While some leaders fear the heaving growth of these massive online communities, Wikinomics proves this fear is folly. Smart firms can harness collective capability and genius to spur innovation, growth, and success.

A brilliant primer on one of the most profound changes of our time, Wikinomics challenges our most deeply-rooted assumptions about business and will prove indispensable to anyone who wants to understand the key forces driving competitiveness in the twenty-first century.

Based on a $9 million research project led by bestselling author Don Tapscott, Wikinomics shows how the masses of people can participate in the economy like never before. They are creating TV news stories, sequencing the human genome, remixing their favorite music, designing software, finding a cure for disease, editing school texts, inventing new cosmetics, and even building motorcycles.

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